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La doctrine enseignée dans mon enfance se trouve dans l’Armée de Marie

Québec, 24 septembre 2001

Chers Messeigneurs les évêques,

Vous dire la haute estime que j’ai de votre dignité et de votre rôle dans notre société, et cela date de loin: je puis ainsi parler puisque Dieu me prête vie depuis près de quatre-vingt-six ans.

Dès l’âge de 3 ans, mes parents m’emmenaient à l’église lorsque l’évêque venait, dans l’après-midi et le lendemain, pour la confirmation, et cela à 5 milles du village. Je n’ai pas besoin de dire qu’en ce temps-là ça prenait plus de temps qu’aujourd’hui pour faire ce parcours. Qu’est-ce qui faisait faire ces déplacements à mes parents, et qui était tout notre bonheur, à nous, les enfants? C’était pour fortifier notre foi en entendant la doctrine de l’Église catholique, en particulier les commandements de Dieu, les moyens de lutter contre certaines tendances de notre nature déchue, «les sept péchés capitaux», le prix des vertus, l’amour de Dieu et du prochain, etc.

On considérait l’évêque comme le représentant de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui disait, entre autres, qu’Il était venu accomplir tous les commandements de son Père jusqu’aux plus petits et que ceux qui les enseigneraient seraient grands dans le Royaume des Cieux.

Cette doctrine, elle se trouve dans l’Armée de Marie. Vive reconnaissance au Seigneur et à Marie de nous l’avoir donnée et à celle qui a été leur servante, Marie-Paule! Je ne puis qu’être fidèle à cette Oeuvre et prier le Saint-Esprit d’éclairer tous mes frères les humains.

Respectueusement,

Yvonne Desbiens
Québec


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