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À la défense d’une cause chère

En réponse à la Note doctrinale des Évêques du Canada rendue publique en août 2001

Excellences,

Je viens m’inscrire dans la foulée de ceux qui ont déjà donné de nombreux témoignages en faveur de l’Armée de Marie et sa fondatrice. En effet, je me dois de défendre une cause qui m’est si chère et qui m’a tellement apporté dans ma vie spirituelle et personnelle. J’ai connu Marie-Paule avant la fondation de l’Armée de Marie puisque j’ai fait partie de l’Équipe mariale; j’ai été témoin de sa pensée, de l’exemple de sa vie pendant plusieurs années, et je puis dire que sa bonté, sa charité, le don de sa personne pour les âmes, son grand amour et ses grandes souffrances pour l’Église et les âmes, ainsi que son équilibre et son profond attachement à la volonté de Dieu m’ont bien marquée et continuent de m’enseigner et de m’impressionner après plus de 30 ans.

Bien que beaucoup de lumières m’aient été données et enseignées par un prêtre séculier qui prêchait des retraites sur la vie spirituelle, au contact de Marie-Paule et par Vie d’Amour, j’ai découvert la douceur de la charité, la présence de Dieu qui se fait si proche de nous dans les moindres détails qui meublent notre quotidien. Grâce à cette belle Oeuvre, j’ai tellement appris sur Marie, son rôle grandiose dans le plan de Dieu. Cela me la fait tellement aimer.

La richesse de Vie d’Amour me porte à m’émerveiller devant l’Oeuvre de Dieu qui est une «splendeur». Sa relecture, il y a quelques mois, a fait monter en moi une immense reconnaissance envers Dieu pour avoir ainsi donné à l’Église du Christ tout ce qu’il faut pour sortir notre monde de la décadence à tous les niveaux, pour redonner le Christ au monde.

Excellences, permettez-moi une question: Pourquoi refuser à Dieu la liberté d’intervenir, pour Son Église et dans Son Église, par cette Oeuvre extraordinaire pour guérir notre monde actuel enlisé plus que jamais dans la corruption et, faut-il le dire, victime des calamités et de la guerre? C’est plus qu’étonnant, le jugement des évêques posé sur cette Oeuvre et sa fondatrice dans cette Note doctrinale lancée sur «Internet» sans jamais avoir interrogé Marie-Paule et les témoins... et plus encore étonnant l’acharnement de certains à vouloir couper un arbre qui porte de si bons fruits.

Heureusement, nous savons que le dernier mot appartient à Dieu et à sa Mère, et que le bien va triompher du mal; mieux: «À la fin, Son Coeur Immaculé triomphera.»

Dans l’espérance que nous serons participants de la Victoire de Marie,

Sr Louise Laprise, o.ff.m.


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