liste des lettressuivante

Témoignage de gratitude envers Marie-Paule

J’ai longtemps gardé ces choses dans mon coeur afin de savourer toute la grandeur et la profondeur de ces grâces extraordinaires que le ciel m’a permis de recevoir par l’humble instrument qu’est Marie-Paule Giguère. Mais aujourd’hui, je voudrais le faire savoir de par le monde.

Il s’agit de mon fils Vincent, à l’époque âgé de 8 mois, qui souffrait de maux d’enfant, accompagnés d’une diarrhée chronique avec température élevée à plus de 40° C, pendant huit jours durant. Un soir où la température était à 40,9° C, l’enfant fit des convulsions thermiques qui étaient bien impressionnantes et qui duraient un peu plus que la normale (selon le médecin). J’ai vu mon fils et j’ai eu dans mes bras mon enfant inerte, tout raide, sans connaissance et tout bleu, et j’étais seule avec lui. Il était minuit (mon mari travaillant de nuit). Je me suis tournée vers le petit oratoire de notre chambre et j’ai prié de toute mon âme: mon petit ne réagissait plus, il n’y avait aucune amélioration; j’ai attrapé la photo de Marie-Paule et je l’ai appelée de son prénom pour lui demander de venir «près de nous» (j’étais tellement perdue). L’enfant a sursauté et il est redevenu normal. Oh! combien j’ai pu remercier Marie-Paule à travers sa photo dans mes prières!

Le lendemain, mon médecin m’a dit: «Que lui avez-vous donné?» - «Rien, docteur, je ne savais pas ce qu’il avait.» - «Ce n’est pas possible, il aurait dû y rester...» Maintenant, j’ai les médicaments adéquats si cela se reproduit.

Mais voilà, moi je sais, je lui ai donné «Marie-Paule», voilà pourquoi il a été sauvé; déjà, sur la table d’accouchement, l’obstétricien était bien inquiet: l’enfant était coincé et il m’avait dit: «Il faut faire vite, Madame, sinon...» (c’était pourtant mon septième enfant); et j’ai accouché en redisant sans cesse le prénom de Marie-Paule et en disant à Jésus et Marie: «Je vous donne cet enfant, mais sauvez-le.»

Dernièrement, j’étais moi-même foudroyée par des douleurs au coeur, à tel point que je croyais vraiment mourir. J’ai demandé à ma fille de me donner la photo de Marie-Paule que j’ai appliquée sur mon coeur; j’y ai ressenti comme un gros éclair, une énorme douleur qui semblait me quitter, juste après avoir posé la photo, et plus aucune douleur; mes enfants et mon mari en étaient témoins et stupéfaits.

Mille mercis, Marie-Paule, et toute ma vive reconnaissance va vers vous et à Dieu-Trinité et Marie Immaculée.

Dolorès Liétin
Cambrai, France


© 2001 - Tous droits réservés: ÉDITIONS CO. DAME, Québec, Canada

haut