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Pourquoi risquer de condamner une Oeuvre du Ciel?

28 août 2001

En ce jour de la fête de saint Augustin et du 30e anniversaire de la fondation de l’Armée de Marie, nous venons vous donner notre pensée sur cette Oeuvre. Déjà vingt-huit ans que nous y adhérons, que nous avons été comblés de grâces! Nous avons quatre enfants qui sont tous fidèles à l’Église: messe quotidienne, communion, lecture spirituelle, chapelet et la confession font partie de leur vie, grâce au fiat de notre chère fondatrice. Par contre, nous connaissons des gens qui n’ont pas voulu faire partie de cette Oeuvre, et quelle catastrophe avec leurs enfants: délaissement de l’Église, etc.

Ce que nous vivons en ces temps-ci est un mystère encore à découvrir, quelque chose de nouveau qui s’ouvre à l’horizon de l’Église. Pourquoi risquer de condamner une Oeuvre du Ciel? Au temps de la Rédemption, Jésus de Nazareth a été condamné par les Grands Prêtres qui n’avaient rien compris, car c’était quelque chose de nouveau qui s’accomplissait en dépit de leur aveuglement. Aujourd’hui, c’est le mystère de la Co-Rédemption qui s’accomplit et c’est la petite Marie de Lac-Etchemin qui se fait mettre sur le bûcher: quel aveuglement de la part de certains hommes d’Église!

Un bon prêtre d’ici disait que ce serait gênant de rencontrer Marie au Ciel si on n’avait pas accepté son Oeuvre. Il disait: «Si cette Oeuvre est authentique, j’ai tout gagné; et si elle ne l’est pas, je n’ai rien perdu!» Quelle sage pensée de la part de ce prêtre! Ainsi, il n’a pas risqué de se mettre en guerre contre Dieu!

Union de prières,

Rose-Marie et Léon Palud
C.P. 34, Aubigny
Manitoba R0G 0C0


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