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L’application de la photo: un traitement simple, mais efficace!

Le samedi 15 décembre dernier, en m’agenouillant à la chapelle, à la messe du matin, j’ai senti que j’avais quelque chose d’anormal au genou droit.

En arrivant chez moi, après la messe, je me suis aperçu que j’avais en effet une masse sur le genou droit et qu’en plus il y avait, à la base du genou, une plaque d’un rouge assez prononcé d’environ 3 pouces (7,5 cm) de diamètre. Je ne ressentais aucune douleur. Je ne savais vraiment pas ce que c’était. Prise par mes occupations, j’ai décidé d’attendre avant de consulter.

Dimanche matin, au réveil, j’ai constaté que la plaque rouge s’était agrandie de beaucoup. Et, lundi, son diamètre avait plus que doublé. À la vitesse avec laquelle cette plaque s’étendait, je craignais fort que ce soit la bactérie «mangeuse de chair». Lundi soir, je marchais à l’extérieur, en récitant un chapelet, quand il m’est venu l’idée d’appliquer la photo de Marie-Paule, ce que j’ai fait au moment de me mettre au lit.

Mardi matin, au lever, surprise, je me suis rendu compte que toute progression de la rougeur avait cessé. Je désirais quand même me rendre au CLSC, en après-midi, pour un contrôle médical. J’en ai parlé avec Louise, l’infirmière résidant à Spiri-Maria, qui, en voyant mon genou, me dit qu’elle croyait que c’était une cellulite. Lorsque je lui ai exprimé ma crainte face à ce qui pourrait être la bactérie «mangeuse de chair», elle m’a répondu que cela est toujours possible, et que c’est la raison pour laquelle elle me conseillait de ne pas retarder à aller voir un médecin. Elle semblait même très pressée que je m’y rende.

Le médecin consulté m’a dit que c’était une cellulite, mais qu’elle était en train de guérir. Il semblait ne pas trop comprendre ce qui se passait. «Habituellement, dit-il, on prescrit des antibiotiques, mais dans votre cas, d’après ce que je vois, il n’est pas nécessaire d’en prendre, pour le moment. Je vais vous en prescrire et, si toutefois vous constatez que la rougeur se répand, n’hésitez pas à vous en procurer.» Et il a pris soin de faire un trait au stylo tout autour de la rougeur pour bien délimiter la superficie affectée, afin d’en vérifier la progression.

De retour chez moi, Louise m’a dit qu’elle était certaine que je serais hospitalisée, mais qu’elle ne m’en avait rien dit pour ne pas m’inquiéter. «Dans un cas comme celui-ci, dit-elle, il faut qu’il y ait un traitement intensif aux antibiotiques, par intraveineuses, ce qui nécessite une hospitalisation.»

J’ai continué d’appliquer la photo de Marie-Paule dans les jours qui ont suivi, et aujourd’hui il n’y a plus ni masse ni rougeur. Tout est disparu sans que j’aie eu besoin des antibiotiques.

Sincère merci à Marie-Paule, et merci au Seigneur qui nous offre ce moyen si simple, mais si efficace.

Avec reconnaissance,

Charlotte Beaulieu-Bélanger
20 décembre 2001


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