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Un vrai miracle

Le 8 novembre dernier, une partie de ma famille ainsi que moi-même avons passé quelques heures de paix, de tranquillité et de grâces à Spiri-Maria. C’était notre première visite.

À la suite de ma rencontre avec le Père Victor et sur sa recommandation, je dois aujourd’hui, après plusieurs années passées, témoigner que sans votre intervention je ne serais plus de ce monde.

Cela m’est arrivé en mai 1984, lors d’une journée de la Famille des Fils et Filles de Marie à Québec. Travaillant à Montréal depuis quelques mois, je fis le voyage de Montréal à Québec pour cette magnifique journée inoubliable.

Nous demeurions à Chicoutimi à ce moment-là et ma famille fit le voyage inverse, soit Chicoutimi, Québec, Chicoutimi.

Comme à l’habitude, après les conférences, le dîner et la messe, j’eus le plaisir de m’approcher et de vous tendre la main.

Sans qu’un seul mot fut échangé de part et d’autre, vous avez conservé ma main dans la vôtre pour environ trois minutes tout en jasant avec les autres personnes. Après cela, quittant ma famille pour retourner à Montréal, j’eus la surprise de constater que le réservoir de mon véhicule était vide, alors que j’avais fait le plein à Montréal avant de partir et que, normalement, j’avais suffisamment d’essence pour l’aller et le retour. Sans rien comprendre, je refis le plein.

De retour à Montréal, je constate que mon réservoir est vide à nouveau. Afin de savoir le pourquoi, je m’arrête à un garage à Ville d’Anjou pour une vérification. En ouvrant le capot, le mécanicien constate que le moteur du véhicule est tout trempé, comme si on l’avait arrosé.

Immédiatement, le mécanicien me dit: «Monsieur, vous êtes chanceux d’être ici vivant; normalement, vous devriez être un ex-client.» Il m’a expliqué par la suite que je perdais de l’essence en dessous du carburateur et cela comme un jet, et le tout se répandait sur le moteur à haute température.

J’ai perdu comme cela au moins 60 litres d’essence, sans la moindre senteur, sans explosion, ni feu. Un vrai miracle!

Merci à vous, Mère Paul-Marie, pour cette protection spéciale.

Quelqu’un m’avait dit, en lui parlant de cette poignée de main spéciale: «Si elle t’a tenu la main si longtemps, c’est que tu avais besoin d’une protection toute spéciale.»

Merci à Madame Bélanger pour son accueil, sa patience.

Merci à Soeur Lise pour sa bonté.

Matthieu, notre fils qui était avec nous dans l’auto, à notre retour, nous a dit: «Ç’a été une thérapie de l’âme.»

Tout à Jésus par Marie.

Marcel Fortin
St-Thomas de Joliette
24 novembre 2001


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