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Témoignage de guérison en l’honneur de la Dame de Tous les Peuples

Cela s’est passé le mardi 20 mars 2001. Alors que j’étais en train de pelleter la neige et que je songeais à reprendre le travail à la fin d’avril, j’ai ressenti soudain une douleur dans la poitrine. J’ai pris des pauses de quelques minutes et j’ai continué avec difficulté.

Le vendredi soir, n’étant plus capable de monter les escaliers, j’ai demandé à mon épouse de venir avec moi à l’hôpital. Les médecins m’ont gardé sept jours aux soins intensifs pour une thrombose, c’est-à-dire une embolie pulmonaire. L’électroencéphalogramme indiquait que ça n’allait pas bien du tout: il y avait un caillot de sang aux poumons, le coeur était atteint et l’oxygène dans le sang diminuait considérablement, et cela au repos.

J’ai été transféré à l’hôpital de Rivière-du-Loup. Le spécialiste qui est venu me voir m’a dit que ça n’allait pas bien: les battements du coeur étaient à 100 pulsations à la minute et l’oxygène sanguin à seulement 65, alors que ç’aurait dû être le contraire. Je me suis mis à penser à mon épouse et à mes enfants et je me suis dit que c’était ma dernière heure. J’ai pris la photo de Marie-Paule et je l’ai embrassée; je l’ai mise sur mon coeur et, après avoir fait mes prières, je me suis endormi.

Le samedi passe, pas de changement; le soir venu, ça n’allait pas mieux et j’ai continué à prier la Dame. Je Lui ai dit: «Si Tu veux ma vie, prends-la, elle est à Toi, et prends soin de ma famille», et je me suis endormi.

Le dimanche matin, je me suis éveillé et j’ai remarqué que j’allais mieux. J’ai jeté un coup d’oeil sur la machine: les battements du coeur et l’oxygène étaient redevenus normaux et l’«électro» aussi. Le médecin était très surpris des changements soudains et m’a dit que ça semblait aller pour le mieux. Au bout de la cinquième journée, il m’a donné mon congé en me disant que «j’en avais eu une bonne», et qu’il était prêt à me signer des papiers d’invalidité. Moi qui me sentais de mieux en mieux, je lui ai dit: «Que voulez-vous que je fasse avec cela, je me sens assez bien pour aller travailler.» Il hésitait, mais m’a laissé aller en me donnant un suivi de six mois. Il a fait faire une batterie de tests de mon sang (jusqu’à Québec) pour être sûr qu’il coagulait normalement.

Au bout de trois semaines, j’ai repris le travail. J’aurais dû prendre un repos de trois mois, mais ça a bien été et, à la fin d’août, comme il y avait moins de travail, j’en ai profité pour demander à mon patron de me donner mon chômage afin que je puisse me reposer, et il me l’a accordé.

Je remercie Dieu et la Dame de Tous les Peuples pour cette guérison qu’ils m’ont accordée. La prière et la confiance sont toujours exaucées; merci, mon Dieu et Maman Marie, pour cette belle grâce et pour votre protection envers nous tous.

28 janvier 2002

Jean-Claude Ouellet


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