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Protégés contre lincendie
Je vous écris ces quelques lignes pour témoigner dun miracle qui sest produit chez moi le 23 octobre 1998. Jai longtemps hésité avant de vous faire parvenir cette lettre: jy ai pensé souvent, me disant que cétait un devoir de faire ce témoignage, mais, bien vite, joubliais ma résolution décrire... jusquà ce que le Père Jean-Claude me dise: «Mais quest-ce que tu attends?»
Donc, le 23 octobre 1998, vers minuit, tandis que dormaient mon mari et mes enfants alors que je narrivais pas à mendormir, jai décidé de me lever pour dire un chapelet dans le salon, devant la Vierge pèlerine. Jallume le cierge près de la statue (cette flamme est à cette heure la seule lumière dans la maison), je récite mon chapelet et retourne me coucher sans réaliser que le cierge brûle toujours, et je mendors.
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Le lendemain matin, les enfants se préparent pour lécole et je commence ma journée comme dhabitude. Une fois seule, mon regard est attiré vers la petite table où trône la Vierge pèlerine: je nen crois pas mes yeux! Le cierge est consumé, il y a de la cire répandue sur la table, les fleurs séchées décorant le chandelier sont réduites en cendres, mon journal Le Royaume, qui était à côté du chandelier, présente une partie carbonisée avec un trou au milieu, la porte de la niche est noircie (tache que je ne parviendrai pas à faire disparaître avec un bon nettoyage). Je ne cesse de répéter: «Mais cest un miracle!», quand je réalise quil ny avait pas de pile dans le détecteur de fumée... Merci, mon Dieu!
Je cours réveiller mon mari, lui disant: «Viens voir, il y a eu un miracle cette nuit.» Un peu incrédule, il se dirige vers le salon. Surpris, il dit: «Mais qui a éteint le feu? Du papier, ça ne séteint pas tout seul! Le divan de velours juste à côté, les rideaux dans la niche, tout aurait normalement dû brûler. Tu as raison, cest un miracle, ça ne peut pas être autre chose.» Nous ne pouvions que remercier notre bonne Mère davoir pris soin de nous pendant notre sommeil.
Par la suite, je réalise que je viens dobtenir une réponse à la neuvaine que nous avions commencée: javais demandé dêtre inspirée pour prendre la bonne décision concernant lopportunité de notre déménagement plus près de la ville; pour moi, la réponse était claire: cest ici, chez nous!
Je regrette davoir tant tardé pour écrire ce témoignage. Nous sommes fiers dappartenir à Marie, alors pourquoi hésiter à démontrer la protection spéciale de notre bonne Maman?
LArmée de Marie nous a tant apporté, nous ne pourrions raconter toutes les grâces reçues. Cette Oeuvre est «une lampe allumée» sur notre chemin. Je demande à Marie la grâce de toujours rester fidèle. Merci à vous, Mère Paul-Marie. Où serions-nous sans votre don total? Nous vous devons beaucoup!
Unis dans les Coeurs de Jésus et Marie,
Céline Paquet, La Sarre
P.-S.: Seule, je narrivais pas à me décider décrire; je remercie ma soeur Guylaine de mavoir aidée.
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