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Récit de ma guérison (relaté par ma mère)
Cétait le 4 décembre 1983. Myriam est guérie miraculeusement dune pneumonie double avec rechute.
Depuis le mois daoût, la petite était malade et toussait beaucoup. La prise dantibiotiques répétés narrivait pas à faire disparaître la toux (pneumonie double) diagnostiquée par le médecin. Elle maigrissait, car elle avait très peu dappétit. Et puis ses petits yeux bruns étaient creux et cernés. De jour en jour, linquiétude gagnait mon coeur. Elle vomissait souvent et faisait de la fièvre à tout moment.
Le dimanche 4 décembre 1983, je me rends au rassemblement de lArmée de Marie à léglise Notre-Dame-du-Rosaire. Javais laissé Myriam fiévreuse aux soins de son père. Elle toussait maintenant sans arrêt depuis plusieurs jours. Cette semaine-là, javais consulté le pédiatre qui prescrivait un antibiotique très fort et me demandait de revenir le voir le lundi 5 décembre.
La journée du 4 décembre, je mapproche de Marie-Paule en la suppliant de faire quelque chose pour Myriam. Elle me répond quelle sen occupe. Avant les cérémonies de laprès-midi, Marie-Paule passant près de moi me reconnaît et me dit: «Cest ta petite qui est très malade? Aie confiance.» Javais apporté la robe et les souliers blancs de ma fille pour les prêter à une amie qui avait une fille du même âge. Heureusement, la petite Isabelle, vêtue dun vêtement blanc, peut présenter elle aussi sa couronne. Cest dans les larmes que je la vois défiler près de moi avec les autres fillettes. Toute ma journée est offerte pour Myriam afin dobtenir sa guérison.
Arrivée à la maison, je constate que Myriam ne va pas bien: toux, fièvre et vomissements. Je demande à Raymond, mon mari, de se rendre le soir même au concert sacré de Noël (en léglise St-Jean-Baptiste) et de redire à Marie-Paule nos inquiétudes au sujet de Myriam. Pendant la soirée, Myriam est couchée sur le sofa, dans le salon, et je me tiens près delle. À 20h45, elle cesse de tousser, dort paisiblement. Je la pense morte, mais, à ma surprise, les cernes disparaissent, les joues deviennent rosées. Lenfant dort. Elle est guérie.
Lorsque Raymond est arrivé du concert, je lui ai dit: «Myriam ne tousse plus!» Il ma dit que vers 20h45, il était monté au jubé voir Marie-Paule et que celle-ci lui avait dit: «Cest fini, ne tinquiète plus.» Nous avons su que cétait un miracle. Le lendemain, jai quand même emmené Myriam voir le pédiatre et celui-ci était tellement surpris de son état car, la semaine précédente, il pensait lhospitaliser tellement son cas était grave. «Quest-ce qui sest passé? a-t-il demandé. Il ny a plus aucune trace de pneumonie sur ses poumons, elle na plus les yeux cernés.» Et il riait. Il ne la pas su, mais cétait un miracle!
Merci pour tout, merci pour la vie!
Myriam, fille de Ginette et Raymond St-Pierre
Mascouche
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