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«Mon remède de confiance»

J’ai une très grande foi dans la photo de Mère Paul-Marie. J’ai déjà plusieurs fois été la bénéficiaire de ses bienfaits. Au long des années, je l’ai souvent posée sur certaines douleurs qui m’inquiétaient: au coeur, au dos, à l’épaule, au genou, sur mes yeux..., et j’y trouvais toujours du secours. C’est mon remède de confiance et j’en rends grâce à Dieu.

Voici un fait étonnant que je dois vous raconter:

Le mardi 2 août 2005, mon grand garçon de treize ans, d’ordinaire assez actif, s’est levé en se plaignant d’un gros mal de ventre. Il ne paraissait pas bien du tout, avec un teint pâle et le front trempé de sueur. Je craignais l’appendicite, mais j’avais des doutes puisque la douleur se situait au milieu plutôt qu’au côté du ventre, comme c’est le cas généralement. J’ai téléphoné chez un personnel spécialisé pour répondre aux questions de santé. D’après ses symptômes, la dame m’a laissé entendre, expressément, que ça pressait de lui faire voir un médecin dans les quatre heures. J’ai bien vu, sans qu’elle me le dise, qu’elle pensait à l’appendice. Après plusieurs appels, nous avons finalement pu voir le médecin résident ainsi que la stagiaire qui, après examens, l’envoyait d’urgence en avion à Timmins pour l’appendicite. J’ai expliqué à Philippe qu’il était réellement en danger et, avant son transport, je me suis encore servie pour lui de la photo de Marie-Paule.

Arrivés là-bas, son mal n’avait toujours pas empiré. Nous avons dû attendre une demi-heure environ avant qu’il soit examiné de nouveau par la chirurgienne, qui était désolée en disant que Philippe n’aurait pas dû avoir à attendre là si longtemps. Cependant, après son observation, elle demeura perplexe et voulut faire d’autres examens avant la chirurgie. Ceux-ci ne révélèrent qu’une ombre légère qui prouvait qu’il y avait eu quelque chose, mais que l’opération n’était pas nécessaire. Il lui fut donné une chambre et, plus tard, des questions lui furent posées, dont certaines plutôt «psychologiques». Puisqu’il n’avait pas trop de mal quand il ne bougeait pas, un autre médecin fut plutôt sévère avec lui et mécontent, il lui dit qu’il serait renvoyé chez lui le lendemain.

Le mercredi, par contre, Philippe passait d’autres examens le matin. Il allait de mieux en mieux et l’appétit lui revenait. On commença à lui donner des breuvages dans l’après-midi. La douleur s’en alla progressivement et, le jeudi midi, la chirurgienne, très maternelle, nous dit qu’elle ne savait toujours pas ce qui lui était arrivé. Elle dit que ce devait être un virus quelconque.

Étant donné que j’avais fait venir une amie pour notre retour, elle signa finalement, vers seize heures trente, son congé de l’hôpital. Rendons grâce à Dieu!

Maria Gagné, Chapleau