Au Royaume de l'Amour dans la Vérité

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Réparties d'enfants

La prière d’un enfant est toujours entendue du Ciel

Faits rapportés par Soeur Cécile Bouffard, arrière-grand-mère de Frédéric:

Frédéric 11 ans et
Marc-Antoine 7 mois

Un jour, Frédéric demande à sa mère de lui trouver une neuvaine. Celle-ci lui demande pour quelle raison il désire faire une neuvaine, mais il lui répond que c'est personnel. Sa maman lui donne donc une neuvaine à réciter à Notre-Dame des Enfants.

Quelques mois passent et une bonne nouvelle attend la famille: finalement, après plusieurs années d’attente, l’espoir d’un petit bébé à chérir revient. Lorsque les parents annoncent la bonne nouvelle aux enfants, Frédéric, tout heureux, répond que sa neuvaine a fonctionné!!!  Il souhaite un petit frère depuis tant d’années.

Notre-Dame des Enfants

Au fil des mois, ses parents lui expliquent souvent que cela peut autant être une fille qu’un garçon. Frédéric, convaincu de sa neuvaine, leur  répond à chaque fois qu’il a demandé un garçon et que Notre-Dame des Enfants va l’exaucer. Même chez le médecin, lorsqu’il entend le coeur pour la première fois, il dit au docteur que ce sera un petit frère.

Or, le 29 avril 2011, Marc-Antoine, son petit frère tant désiré, naît. Lorsque Frédéric vint à l’hôpital et qu’il prit le bébé dans ses bras, il dit à ses parents: «Je vous l’avais bien dit que ce serait un petit garçon, c’est ce que j’avais demandé dans ma neuvaine!»

Aujourd’hui, lorsqu’il veut taquiner ses parents, Frédéric dit qu’il va recommencer une autre neuvaine, mais, cette fois, il va demander des jumeaux ou des triplets!!!

Soeur Cécile Bouffard, décembre 2011

* * *

Voici un autre fait qui nous a également édifié grâce à Frédéric:

Après avoir entendu qu’un cousin de Sébastien (papa de Frédéric) était depuis quatre jours dans un coma à cause d’un accident de travail, les parents expliquent aux enfants la gravité de son état et leur demandent de prier fort pour lui.

Le soir même, on ne trouve pas Frédéric. On le cherche partout. Finalement, on vérifie au sous-sol et le voilà! Il est au milieu de l’appartement, en prière. (Il avait lui-même descendu une statue de la Sainte Vierge, avec un lampion, et placé un prie-dieu devant la Madone.)

«On te cherchait! Qu’est-ce tu fais?» demandent ses parents.

«Je prie pour ton cousin!» répond le petit Frédéric.

Quelques jours plus tard, est-ce étonnant d’apprendre que le cousin en question est complètement guéri? Oui, les prières de Frédéric ont été exaucées. Merci, Frédéric, pour ton exemple de piété!

Soeur Cécile Bouffard, décembre 2011

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Jean-Raphaël, Anne-Catherine et Rosianne

Jean-Raphaël (6 ans), Anne-Catherine (3 ans) et Rosianne (11 ans)

«Elle a beaucoup d’Amour dans son coeur»

J’entends souvent ma petite Anne-Catherine (3 ans) dire des «Ave» toute seule. L’autre jour, je lui ai raconté ma guérison complète d’une pneumonie double avec rechutes, par Mère Paul-Marie, lorsque j’avais 6 ans. C’est une belle histoire. Depuis, elle veut que je la lui raconte souvent et, après, elle me raconte les principaux faits avec exactitude... Elle dit: «Et là, grand-papa Raymond a vu Marie-Paule et lui a dit que tu étais encore très malade et Marie-Paule a dit: “Là, ça suffit”, et tu étais guérie et tu ne toussais plus et tu avais les joues toutes roses...»

Je lui ai demandé: «Crois-tu que Marie-Paule peut guérir?», et elle a répondu: «Oui».

«Pourquoi Marie-Paule est-elle capable de guérir?» Et elle m’a répondu, avec son petit coeur: «Mais c’est parce qu’elle a beaucoup d’Amour dans son coeur», en pesant sur le mot beaucoup.

Toute notre petite famille redit son Amour à Mère Paul-Marie à qui nous restons unis par nos prières et sacrifices.

Myriam, Jean, Rosianne, Jean-Raphaël et Anne-Catherine Lévêque
2 novembre 2011

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Jeanne Ahern

Jeanne Ahern

«Saint(e) poupée... saint lapin!»

Dernièrement, je faisais la prière du soir avec ma fille Jeanne âgée de deux ans. À la fin de la prière, j'énumère toujours nos saints patrons, et on répond: «priez pour nous». Donc, après que j'aie terminé l'énumération, ma fille ajoute spontanément: «Saint(e) poupée... saint lapin!» (sa poupée et son lapin sont ses deux jouets préférés). Ça m'a fait bien rire!

Marie-France Therrien

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Émilie

Émilie, 3 ans

La poupée d'Émilie dans les bras de Marie

La poupée dans les bras de Marie

«C’est mon amie, je partage»

Une fin de semaine, alors que ma petite-nièce Émilie âgée de 3 ans est venue nous visiter et qu’elle s'apprêtait à retourner chez elle, je lui rappelle de ne pas oublier sa poupée qu’elle avait reçue en cadeau de la petite voisine cette même journée. Elle me répond aussitôt: «Non, j'ai laissé la poupée avec la “ti-fille” en haut..., elle n'a pas de poupée, elle!»

Etonnée de voir qu'elle pense à la partager avec quelqu'un d'autre – un personnage imaginaire peut-être, puisque nous sommes seulement ma fille et moi à la maison –, je lui demande de me montrer qui est cette «ti-fille» en haut en me dirigeant vers l’escalier. Quelle surprise en arrivant à l’étage! Ma petite-nièce pointe du doigt la statue de la bonne sainte Anne accompagnée de la petite Marie qui se trouve en avant de nous, au fond du mur.

La poupée a été déposée dans les mains de la Sainte Vierge enfant que ma petite-nièce Émilie identifie de «ti-fille». Elle s'approche de Marie et lui donne une caresse et, tout en la tenant par le cou, elle me dit: «Regarde, elle est grande comme moi. C'est mon amie.»

Deux semaines plus tard, Émilie revient nous visiter et elle revoit sa petite poupée dans les mains de Marie à qui elle sourit. Au moment de son départ, je lui demande encore une fois si elle veut ramener sa poupée. Elle me répond: «Non, je veux laisser la poupée avec la “ti-fille”. C'est mon amie, moi, je partage.»

Deux mois se sont déjà écoulés depuis et la poupée de ma petite-nièce demeure encore dans les mains de la «ti-fille», sa meilleur amie, la petite Marie.

Quel beau témoignage d'une enfant pure qui a été attirée par la petite Marie et qui a compris en toute simplicité la joie du partage! Et c’est avec la meilleure amie possible, notre Maman du Ciel, qu’elle a partagé!

Jeanne d’Arc Glover

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Joseph Bouffard-Riddell

Joseph Riddell

«Cette image n’est pas correcte»

Le petit Joseph, enfant de Marie-Ève Bouffard-Riddell, a assisté à un cours de catéchisme donné par sa mère. Celle-ci a parlé de la médaille miraculeuse, laquelle est une protection pour ceux et celles qui la portent. C’est donc très, très important de porter cette médaille si l’on veut être protégé...

Peu après, Joseph a reçu une image de Jésus et il dit à sa mère: «Cette image n’est pas correcte». «Mais pourquoi?... c’est une image de Jésus!» de répondre Marie-Ève, et Joseph de répliquer: «Cette image n’est pas correcte parce que Jésus ne porte pas sa médaille miraculeuse.»

Sr Yolande Riberdy

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Rosianne et son frère Jean-Raphaël

Rosianne et son frère Jean-Raphaël

Nos amours d’enfants

Avec mon coeur, je veux vous remercier d’avoir pris le temps de me lire et de me donner de bons conseils. Cette lettre représente pour moi une bouée de sauvetage à laquelle je veux m’accrocher pour passer au travers de cette tempête intérieure. Encore une fois, le Bon Dieu me donne une chance de m’en sortir. Je n’aurai pas assez de cette vie pour Le remercier de toutes les grâces reçues dans ma vie. J’espère pouvoir donner en retour ce que je reçois!

J’aimerais vous dire quelque chose de bien beau que ma petite Rosianne m’a déjà confié. Un jour, elle m’a dit: «Maman, j’ai un secret: c’est que je veux, avec Marie-Paule, empêcher les âmes d’aller en enfer en faisant beaucoup de sacrifices. Je vais lui tenir la main et devenir grosse pour qu’il y ait moins de place pour passer. Mais c’est mon secret.» Cela venait de son coeur.

Aussi, elle m’a fait une leçon qui m’a touchée une fois. Elle m’a dit en me voyant un peu triste: «Sais-tu, maman, ce qu’il y a de plus triste? C’est qu’il y a des âmes qui se perdent.» Cette phrase me revient souvent et je crois qu’elle est un bon motif pour accepter toutes les souffrances de notre vie. (...)

Myriam Lévêque

Réponse de Soeur Micheline:

Chère Myriam,

Mère Paul-Marie souhaite qu’un mot vous parvienne en réponse à ce que vous lui avez écrit hier soir. Quelle douceur et quelle reconnaissance dans ces quelques lignes!

Si vous êtes sur la croix, vous avez, dans vos enfants, une immense consolation. On dit souvent que les enfants sont des cadeaux du bon Dieu... Eh bien, cela se vérifie par les réflexions de Rosianne qui fait des déductions fort surprenantes pour une petite fille de 5 ans. Si elle sait déjà la valeur d’une âme, c’est parce qu’elle a reçu la formation adéquate et cela est tout à votre honneur. On n’a pas l’impression que les enfants grandissent et parfois leur sagesse dépasse celle des grandes personnes. Pourquoi? Parce qu’ils sont simples et ne se laissent pas encombrer par ce que l’on peut penser autour d’eux. Rosianne a cette profondeur qui nous fait penser à la petite Jacinthe de Fatima qui, du haut de ses 7 ans, disait: «Ah! si l’on savait la valeur de l’éternité!»

Soeur Micheline

Un mot de Myriam, la maman:

Quel bonheur de pouvoir te réconforter grâce à nos petits! Cependant, nous sommes incapables de nous en attribuer le mérite... Nous devons cet idéal que nous avons à ta Vie d’Amour! Aussi, je pense à ma maman qui, quand j’étais toute petite, m’invitait à faire des sacrifices pour les âmes et cela m’a marquée. C’est merveilleux de voir que tout continue encore dans la vie de nos enfants en s’approfondissant davantage. Dieu est bon! Ce sera si beau dans le Royaume!

Myriam

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Julien Simpson

Julien Simpson

«Comme tu es chanceuse..., tu pourras sauver des âmes aujourd’hui!»

Un jour de mai, maman se lève avec une migraine et doit se préparer pour se rendre au bureau. Partant en voiture avec grand-maman, elle ne voyage qu’au bout du village quand la migraine, accompagnée de nausée, empire et elle doit revenir à la maison.

Je suis à table, mangeant mon petit déjeuner, lorsque je vois maman entrer en douleur et faire l’appel au bureau disant qu’elle ne pourra pas s’y rendre.

Avec empathie, je lui dis: «Pauvre maman, tu es malade?»

Maman répond: «Oui, je dois me coucher afin de reprendre mes forces.»

Et Julien ajoute: «Comme tu es chanceuse..., tu pourras sauver des âmes aujourd’hui!»

Maman me dit: «Toi aussi, Julien, à l’école, durant la journée, tu peux sauver des âmes!»

Julien finit, l’air un peu désolé: «Eh bien, non, je ne peux pas; je ne suis pas malade moi... et je ne suis pas au lit!»

Julien Simpson (9 ans)
et maman Angèle Vermette-Simpson, du Manitoba

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Jacob Roy

Jacob Roy

Au-dessus des nuages

L’autre jour, alors que j’étais en compagnie de mon petit-fils, Jacob, âgé de 6 ans, je lui parlais du Ciel. Je lui disais que le bon Dieu était au-dessus des nuages et que, lorsqu’on sera avec Lui, on sera toujours heureux Là-Haut.

Tout à coup, il me dit: «Je ne veux pas y aller, au Ciel.»

Étonnée, je lui demande pourquoi. Il me répond: «Je suis trop pesant et je vais passer à travers les nuages et tomber en bas.»

Je lui ai alors expliqué qu’il aura à ce moment-là un corps léger, conçu pour le Ciel. Ça l’a rassuré, et moi aussi.

Huguette Carrier, 12 mars 2006

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André-Marie Lefebvre

André-Marie Lefebvre

«Elle en a de la vie...»

Chère Maman Marie-Paule,

Ce soir, après avoir lu un chapitre de Vie d’Amour à mon fils André-Marie, il remarque que le deuxième volume est beaucoup plus gros que le premier que nous lisons.

Les quatorze autres volumes de Vie d’Amour sont dans la bibliothèque au pied de son lit. Je lui ai déjà dit simplement que les livres de Vie d’Amour sont la vie de Marie-Paule.

André-Marie contemple les quatorze volumes et me dit, étonné: «Je te dis qu’Elle en a de la Vie!...»

Je veux te remercier pour «toute cette Vie» que tu as vécue pour nous tous, pour les âmes.

Marie-France Lefebvre

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Loulou, 22 mois

Loulou, 22 mois

Alléluia! «Ayouya!...» chante l’enfant

Ma Mère,

Je suis heureux de te retrouver aujourd’hui pour te raconter cette petite histoire qui s’est passée récemment lors d’un séjour chez mes enfants qui habitent dans le sud de la France. Je le fais aussi après avoir lu les réparties d’enfants publiées sur le site de la Communauté de la Dame de Tous les Peuples.

Il s’agit de mon petit-fils, Louis, âgé aujourd’hui de 22 mois. Ses parents ne vont pas à la messe ce qui fait que cet enfant ne sait vraiment rien de Jésus et de Marie.

Dimanche, 26 janvier 2006. Je dis à mes enfants que je vais à la messe du village tout en leur proposant d’emmener «Loulou» avec moi. Aucun problème. Je prends donc la poussette et nous voilà en route pour l’église située à quelques minutes de marche de la maison. En entrant dans l’église je décide immédiatement de me placer au premier rang, me souvenant de ces quelques mots prononcés souvent par Louis: «Papi, c’est moi qui fais.» Au premier rang, me dis-je, il verra tout, il entendra tout, il aura de quoi occuper ses yeux et ses oreilles. Mais allait-il se tenir tranquille dans la poussette, ainsi qu’au moment de la communion lorsque je le prendrai dans mes bras? Effectivement, oui. Louis est resté très sage. Et, de plus, il ne s’est pas endormi.

Aussi, à la fin de la messe, je me dirige au fond de l’église vers la belle et grande statue de Marie posée sur le carrelage. Là, nous posons ensemble nos mains sur les mains de Marie. Je dis un Ave Maria, puis nous sortons.

Nous sommes de retour à la maison vers midi. Loulou est à table. Il mange tranquillement lorsque, à la surprise générale, il se met à chanter: «AyouYa, YiYoa, Ayouya.». Il chante l’Alléluia de bon coeur. Il ne rit pas. De plus, ses petits bras sont légèrement levés comme ceux de l’animateur observé durant la messe.

Personne ne songe à lui dire de se taire. Il s’arrêtera d’ailleurs de lui-même deux minutes plus tard pour prendre gentiment son dessert. Cette petite histoire montre combien les petits enfants sont réceptifs à toute chose et que, malgré l’absence d’éducation religieuse de la part des parents, les grands-parents ont néanmoins de petits gestes simples à poser, gestes qui compteront beaucoup, plus tard*.

Je m’arrête là pour reprendre la plume dès que possible. Par toi, je remercie Dieu le Père pour toutes les grâces reçues.

Gérard Delion

* Pour ma part, j’ai toujours en mémoire quelques images pieuses que me montrait ma grand-mère lorsque j’étais enfant. Elle était la seule à faire ce geste. Aujourd’hui, je ressens ce souvenir comme une «présence» affectueuse de sa part. J’aimerais la remercier très fort.

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Maximilien, servant de messe à Spiri-Maria

Maximilien Neault (4 ans), servant de messe à Spiri-Maria

Des souliers de messe...

Un dimanche, nous sommes allés visiter le frère de mon mari [Gilles Neault] à Victoriaville et un de leur voisin a un petit garçon de 6 ans. Ils ont joué ensemble une partie de la journée et, à un moment donné, le garçon dit à Maximilien: «Tu as des souliers de filles.» Il lui répond: «Ben non, ce sont mes souliers de messe.» Le garçon lui dit: «Je ne connais pas ça!»

Maximilien Neault, par Diane Neault

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Phillip Lewitski

Phillip Lewitski

Visiter le Paradis?...

Mon fils Phillip (8 ans), qui entend souvent parler de Vie d’Amour, m’a dit l’autre jour qu’il voulait suivre ton exemple et demander de souffrir, lui aussi, afin de sauver plein d’âmes. Il voulait surtout savoir s’il pourrait alors aller visiter le Paradis terrestre?

Phillip Lewitski, par Carole Forest

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Crèche de Noël à Spiri-Maria

Crèche de Noël à Spiri-Maria

Émilie Giguère

Émilie Giguère

Où est saint Joseph?...

À la messe du soir, il y a quelques jours, Émilie (7 ans) me demandait pourquoi saint Joseph n’était pas avec la Vierge et l’Enfant.

Pour me débarrasser, étant donné qu’elle a toujours quelque chose à dire pendant le chapelet et la messe, je lui ai dit que je ne le savais pas. Elle m’a répondu: «Je crois que je le sais: c’est parce que c’est Dieu le Père son vrai père.»

Elle me fait souvent rire avec ses fines réparties.

Chantal Poulin, 31 décembre 2005

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